Fédération Maçonnique Méditerranéenne

Grande
 
Chancellerie

GLUDF

 
3 Grands principes 

Tout vrai Franc-Maçon doit se montrer tolérant et respectueux des opinions des autres, et se comporter avec bienveillance et compréhension envers ses semblables.  
 
Les Francs-Maçons apprennent à pratiquer la Charité et à se soucier, non seulement d'eux-mêmes, mais de l'ensemble de la société, autant par des dons charitables, que par leur implication personnelle.  
Les Francs-Maçons recherchent la Vérité en s'astreignant à un niveau élevé de morale, qu'ils espèrent atteindre dans leur vie même.  
 
Les Francs Maçons estiment que ces principes sont  
une voie d'accomplissement de leur vie au niveau le plus élevé. 

Toujours plus de verticalité et toujours plus de concentration des pouvoirs, voilà semble-t-il le credo des Grandes Obédiences françaises. La raison en est simple : depuis prés de 25 ans, une compétition impitoyable oppose ces Grandes Obédiences pour ravir le leadership et revendiquer la part de marché la plus importante. Ce développement qui fait fi de la spécificité initiatique de notre Ordre n’est dicté que par des arrière-pensées politiques et a transformé ces Obédiences en structures de lobby et de diplomatie parallèle. Ainsi, un nombre grandissant de Sœurs et de Frères ont-ils quittés ces Obédiences pour tenter de vivre en dehors de ces chapelles dévoyées de leur idéal maçonnique sans réussite avérée à ce jour. 
 
Un premier constat nous révèle que les tentatives de "sortir" des Grandes Obédiences nationales pour tenter de reconstituer en opposition et sous une forme parallèle de nouvelles structures ont échouées. Trois raisons principales à cela : 
 
Un conservatisme fort qui continue à rendre attractive les structures historiques appréhendées comme gardiennes de la tradition et qui malgré les scandales qui les agitent continuent à séduire par leur décorum et leurs effets de "taille",  
Des "initiateurs" aux motivations souvent dictées par des raisons de revanche personnelle qui constitue le dénominateur commun pour espérer fédérer durablement des équipes,  
Une offre maçonnique "banalisée" - la même chose que les grandes obédiences mais en plus petit - pauvre en identité, faible en organisation avec une dérive endogamique très importante.De plus, il est au fond permis de s'interroger sur le bien-fondé de ce type d'initiatives qui est trop souvent associé à la satisfaction d'ambitions purement personnelles. 
 
 
Devant cet "Orient" compliqué, il est nécessaire de se recentrer avec des idées simples et de proposer un véritable "retour aux sources" en associant la tradition maçonnique, le désir de retrouver une identité forte, une proximité véritable et une profondeur de champ en termes d'évolution pour les Sœurs et les Frères. La « Grande Chancellerie » s’est donc attachée à développer un réseau transversal, sans hiérarchie, qui s'appuie sur des territoires clairement identifiés au travers de la création d'Obédiences territoriales autonomes et dont la gouvernance de proximité constitue une forme "d'échevinage maçonnique". 
 

C’est notamment l’exemple de l’Italie qui a favorisé l’émergence d’obédiences régionales. Beaucoup de cités de l'axe méditerranéen ont développé une identité propre à laquelle leurs habitants sont fortement attachés. Le modèle européen porté par une technostructure froide et anonyme conduit nos concitoyens à renouer avec leurs origines et leurs terroirs. La récente polémique sur la disparition des départements est un signe de cette tendance lourde à vouloir se réapproprier ses racines. La « Grande Chancellerie » propose une alternative innovante et impliquante en opposition aux grosses machines nationales ou internationales. De plus, une Obédience qui porte le nom de la cité qui l'accueille ou de son terroir est fondée à revendiquer tout l'héritage de son histoire maçonnique locale. Chaque Obédience a avantage à s'organiser autour d'un Grand Maître et d'un collège de Grands Officiers dont la mission est de favoriser le développement des loges bleues. Chaque obédience a à cœur d'intégrer dans son rituel et dans ses marques distinctives (noms des loges, décors...) des éléments du patrimoine local. La gouvernance de chaque obédience est laissée à l'initiative du Grand Maître. De plus, l’organisation et le développement des ateliers supérieurs sont confiés à cette même Obédience, par une structure supra de type Grand Collège des Rites qui est associé à la « Grande Chancellerie », afin que chacun puisse poursuivre un parcours initiatique complet. 
 
Pour ne pas se trouver confronté au problème de la “Régularité”, la « Grande Chancellerie » a défini le concept de la “Légitimité”, c’est à dire : 
 
Travailler selon son propre règlement intérieur (Hommes – Femmes - Mixtes) validé par la Grande Chancellerie, 
Respecter strictement son Règlement Intérieur, 
Travailler selon les Us et Coutumes, les Land marks et à la gloire du GADLU, 
Respecter le Précepte en sept points fondamentaux de la maçonnerie traditionnelle.